Tout est soi-même, tout est un       
(Spiritualité, ésotérisme, alchimie, conscience, éveil, non-dualité, unité, l'Un)       

jeudi 31 août 2017

Il n'y a qu'un seul centre autour duquel il y a les formes infinies de l'existence, créant et percevant toutes un monde différent en fonction de leur conscience matériélle.
Double projection du centre, ou perception erronnée de la forme-conscience tournée vers l'extérieur au lieu de revenir sur elle-même dans son point central de création pour fermer la boucle. Ce qui donne une recherche et une agitation sans fin dans sa propre illusion : temporalité, mort. Alors que dans la réalité, le centre est éternel, immortel. Il est en soi, le même en tout être.
Qui est sans mental est dans sa respiration.
Qui est dans sa respiration est dans son corps.
Qui est dans son corps sans mental et avec sa respiration est dans la vie.
Qui est dans la vie de cette façon voit enfin (la réalité) clair.

mercredi 30 août 2017

"Je suis est le créateur du monde, responsable de tout problème. Pour se réveiller, il doit se retirer.
- Sois sans pensée dans ta création. Ce sont tes pensées inconscientes qui créent le monde inconscient. Tout ce que tu vois et qui vient à toi est toi-même : ta création consciente et inconsciente. Il n'y a qu'un seul je suis dans tous les êtres car en vérité qu'un seul être. De ce fait, tout revient toujours à toi. Plus tu sors de l'inconscience et plus ce monde en sortira aussi.
Il n'a y rien besoin de faire, seulement sortir de ton agitation, être là ici et maintenant avec toi-même l'univers, et ainsi t'éveiller. Stoppe ton mental et tu fais venir la réalité, en revenant à la vie."
(Avant de stopper son mental, l'ancrage doit être établi. Et ce n'est pas simplement une question de méditation ou de visualisation mais de transformation alchimique intérieure, et illuminer ses parties d'ombre).

dimanche 27 août 2017

Ce sont toujours les pensées et les émotions qui ne vont pas bien, jamais soi-même.
Nous on est la mer tranquille et profonde, les pensées et les émotions se sont les vagues en surface.
Même avec un cancer on va bien, c'est le cancer qui va mal. Et si on a compris où était sa vraie nature, il est facile de se défaire du cancer. Pour cela, il faut arrêter d'agir comme une vague et de se prendre pour chacune de celles qui passe (pensée, émotion, identification à la personne).
C'est seulement en voyant tout positif qu'on est dans le juste.
Tant qu'on est pris par ses pensées, dominé par son mental, on ne peut se déclarer vivant.
Tant qu'on n'est pas connecté à la nature, un avec la matière, on ne peut se déclarer vivant.

vendredi 18 août 2017

L'ombre ne donne lumière et force que quand on est dans l'unité. Mais qu'est-ce que l'ombre dans cet état ? Ça n'est plus.

lundi 7 août 2017

Tous les êtres sont tous des cellules de soi. La façon doit on les voit dépend de comment on se voit soi-même, et de ce que l'on a réalisé en soi.

dimanche 6 août 2017

Perdre ses énergies c'est ne pas être dans la réalité mais dans le mental, lorsque l'on manifeste un état inconscient et/ou négatif. En se divisant d'avec ce qui est, ne faisant plus un avec la totalité. Et bien sûr, il y a aussi les fuites, les points dans le corps qui manquent d'amour, de force de vie.

samedi 5 août 2017

Dans le présent seulement est la vie.
Sans pensée et sans dispersion est l'ici.
Le seul réel lorsque le mental se tait.
En observant du cœur de la nature la vibration.
Le maintenant où l'agitation n'est plus.
Quand le silence se fait alors seulement ça vit.
Hors du bruit intérieur se révèle la conscience.
Et tout entier à soi-même il faut être pour vivre.
En stoppant sa propre agitation passive et sans fin.
Et rester présent à soi, fixant son être dans l'attention.
En un seul point où demeure le vivant.
L'immobilité dynamique où la mort n'est plus.

mercredi 2 août 2017

Si tout le monde se prend pour la vague, alors personne ne va bien, même en faisant soixante-dix ans de thérapie en tout genre, trente-six ashrams et un millier de soins énergétiques, ou se disant coach en développement personnel et maître reiki... Parce que la vague est changeante et éphémère, elle est pensée et émotion, on ne peut fonder son identité là-dessus, c'est le moi-je. Notre vraie nature est la mer profonde, il suffit de rester tranquille, et s'apercevoir que l'on va très bien. Si l'on voit des êtres qui sont dans la vague, assurément c'est parce que l'on est au même niveau, et dans ce cas, ces êtres qui ne vont pas bien sont ses propres reflets en la fausse identité.
Savoir que l'on est la mer tranquille et profonde, c'est sortir de l'illusion. Il n'y a personne à éveiller, personne qui dort hormis soi-même. Car il n'y a personne dans la vague, à part les émotions et les pensées. Dans la réalité tout le monde va très bien, tout est parfait. Vouloir changer quelque chose ou voir quelque chose à changer c'est être dans la souffrance de sa vague d'illusion, s'identifier aux pensées/émotions. La seule chose à changer, c'est son identification, remettre sa conscience au bon endroit, donc se réveiller.
Les choses dont on est émotionnellement perturbé/affecté, ce n'est pas parce qu'elles existent que l'on veut les changer, mais parce qu'on les crée. Ce qu'il faut changer, c'est l'état à partir duquel elles sont créées : son inconscience. En pleine conscience ça n'existe pas, tout comme une identité dans une vague, tout comme un être souffrant. Tout ça n'est réel que parce qu'on leur donne vie depuis son inconscience, son agitation mentale = une projection illusoire. Il n'y a que quand on rêve (donc en créant depuis son inconscience) que l'on peut voir ou vivre des choses qui ne vont pas. La réalité est la mer tranquille et profonde.
Voir aussi 24 juillet 2017

mardi 1 août 2017

Puisque l'autre c'est soi, et qu'on ne peut pas voir en son miroir quelque chose qui n'est pas en soi, alors il n'y a rien besoin de dire à l'autre, on peut tout dire à soi-même, et se changer, ce qui changera l'autre. Car cet autre, en tant qu'être divisé ou séparé de soi n'existe pas. Avoir besoin d'expliquer les choses à son miroir provient de l'agitation/déconnexion.