Tout est soi-même, tout est un       
(Spiritualité, ésotérisme, alchimie, conscience, éveil, non-dualité, unité, l'Un)       

lundi 7 août 2017

Tous les êtres sont tous des cellules de soi. Comment on les voit dépend de comment on se voit soi-même, et de ce que l'on a réalisé en soi.

dimanche 6 août 2017

Perdre ses énergies c'est ne pas être dans la réalité mais dans le mental, lorsque l'on manifeste un état inconscient et/ou négatif. En se divisant avec ce qui est, ne faisant plus un avec la totalité. Et bien sûr, il y a aussi les fuites, les points dans le corps qui manquent d'amour, de force de vie.

samedi 5 août 2017

Dans le présent seulement est la vie.
Sans pensée et sans dispersion est l'ici.
Le seul réel lorsque le mental se tait.
En observant du cœur de la nature la vibration.
Le maintenant où l'agitation n'est plus.
Quand le silence se fait alors seulement ça vit.
Hors du bruit intérieur se révèle la conscience.
Et tout entier à soi-même il faut être pour vivre.
En stoppant sa propre agitation passive et sans fin.
Et rester présent à soi, fixant son être dans l'attention.
En un seul point où demeure le vivant.
L'immobilité dynamique où la mort n'est plus.

mercredi 2 août 2017

Si tout le monde se prend pour la vague, alors personne ne va bien, même en faisant soixante-dix ans de thérapie en tout genre, trente-six ashrams et un millier de soins énergétiques, ou se disant coach en développement personnel et maître reiki... Parce que la vague est changeante et éphémère, elle est pensée et émotion, on ne peut fonder son identité là-dessus, c'est le moi-je. Notre vraie nature est la mer profonde, il suffit de rester tranquille, et s'apercevoir que l'on va très bien. Si l'on voit des êtres qui sont dans la vague, assurément c'est parce que l'on est au même niveau, et dans ce cas, ces êtres qui ne vont pas bien sont ses propres reflets en la fausse identité.
Savoir que l'on est la mer tranquille et profonde, c'est sortir de l'illusion. Il n'y a personne à éveiller, personne qui dort hormis soi-même. Car il n'y a personne dans la vague, à part les émotions et les pensées. Dans la réalité tout le monde va très bien, tout est parfait. Vouloir changer quelque chose ou voir quelque chose à changer c'est être dans la souffrance de sa vague d'illusion, s'identifier aux pensées/émotions. La seule chose à changer, c'est son identification, remettre sa conscience au bon endroit, donc se réveiller.
Les choses dont on est émotionnellement perturbé/affecté, ce n'est pas parce qu'elles existent que l'on veut les changer, mais parce qu'on les crée. Ce qu'il faut changer, c'est l'état à partir duquel elles sont créées : son inconscience. En pleine conscience ça n'existe pas, tout comme une identité dans une vague, tout comme un être souffrant. Tout ça n'existe que parce qu'on leur donne vie depuis son inconscience, son agitation mentale = une projection illusoire. Il n'y a que quand on rêve (donc en créant depuis son inconscience) que l'on peut voir ou vivre des choses qui ne vont pas. La réalité est la mer tranquille et profonde.
Voir aussi 24 juillet 2017

mardi 1 août 2017

Puisque l'autre c'est soi, et qu'on ne peut pas voir en son miroir quelque chose qui n'est pas en soi, alors il n'y a rien besoin de dire à l'autre, on peut tout dire à soi-même, et se changer, ce qui changera l'autre. Car cet autre, en tant qu'être divisé ou séparé de soi n'existe pas. Avoir besoin d'expliquer les choses à son miroir provient de l'agitation/déconnexion.

lundi 31 juillet 2017

Étant le tout on ne peut venir d'un monde en particulier, puisqu'on est tous les êtres. Qu'est-ce que le moi présent, son individualité ? Un point momentané de sa Conscience. Et comment parler d'un monde en particulier quand l'espace-temps n'existe pas, que tout est ici et maintenant ? Cet endroit d'où l'on croît venir, n'est juste qu'une expérience marquante que l'on a traversé/projeté, en vue de son union alchimique en soi et amplification universelle. On est le cœur et point central de toute chose, la Source, Pure Lumière, et on n'a jamais bougé.

Eipho l'enseignement d'une vie :
"L’âme si elle est une réalité et aussi un concept égotique. Nous avons tous une âme dans l’ego, parce que nous pensons toujours être divisés. Mais nous sommes l’énergie universelle faisant mouvoir tous les corps. Si nous sommes un, par conséquent l’âme est une. Il n’y a qu’une seule âme puisqu’il n’y a qu’une seule source : l’Âme universelle. Nous ne sommes pas séparés de la Source, ce que nous appelons notre âme n’est qu’un fragment proportionnel à notre division avec la Totalité. Il ne s’agit que de notre perception. Or, tout est fondu dans l’Un. L’individualité n’est qu’un état transitoire pour comprendre et atteindre cet Un, l’âme individuelle avec, elle n’est qu’un concept, un état mental éphémère. Les gouttes dans l’océan ne peuvent pas se séparer les unes des autres, elles sont en fusion constante. Seul le mental crée les séparations, mais ceci est une étape logique et nécessaire à l’évolution."
Lorsque nous réalisons que sommes Dieu - l’Un - la Source - l’univers tout entier, que nous sommes universels, que nous venons de partout en même temps, car étant le Tout, croire alors que notre origine provient d’un endroit en particulier est une illusion. Et savoir si nous avons des origines extraterrestres ou d’où nous venons ne se pose plus."
"La réalité des vies, des corps, des consciences, tout cela est à l’image de la Fleur de Vie. Tout est imbriqué. En vérité, dans ce que l’on nomme sa « conscience », « sa vie » ou « son corps », il y a d’innombrables autres corps, consciences ou vies les traversant sans cesse. Tout comme l’on traverse toute autre vie, conscience ou corps soi-même, exactement à l’image de la goutte dans l’océan, car il n’y a pas de séparation avec quoi que ce soit. Mais que sont tous ces corps, ces consciences ou vies ? Soi-même dans sa totalité universelle. Ce qui est capté ou interfère avec la conscience fragmentée (bulle « moi-je » dans la Fleur de Vie), dans ce qu’elle croit être au-delà d’elle-même et dans ce qu’elle croit ressentir/percevoir comme des connexions extérieures, correspond à ses propres ouvertures universelles."

Eipho-Guidance :
"Nos autres vies sont communes à tous.
Lorsque nous avons des souvenirs d’autres vies, ce n’est pas nous que nous voyons (au sens individuel) mais la conscience, et cette conscience est commune à tous, il suffit de s’y connecter. Donc, ce que nous appelons nos souvenirs ne sont pas nôtres mais universels, parce que nous ne sommes pas un corps en particulier mais tous les corps et toute la conscience (puisque un), et celle-ci circule à travers toute vie.
Ce dont nous nous rappelons, sont des points marquants de conscience qui viennent s’inclure dans notre cheminement actuel pour notre développement personnel. Mais aussi, marque le degré évolutif de conscience que nous sommes capable d’intégrer, c’est-à-dire, ce que nous atteignons de notre nature universelle.
Il n’est pas nécessaire de se rappeler d’autres vies, cela arrive naturellement si cela à quelque chose à nous apporter. L’essentiel est le déploiement de la conscience sur l’ensemble de la vie, donc la compréhension de ce que nous sommes au-delà des noms et des formes, non-limité à une ou des vies en particulier."
On ne peut jamais voir dans son miroir l'univers (donc tout ce qui vient à soi) autre chose que ce que l'on est soi-même.

dimanche 30 juillet 2017

Pour remettre quelque chose dans la réalité, il faut l'aimer, l'illuminer, et l'unifier (en soi). Parce que la réalité de toute chose est amour, lumière, et un.
On est dans son rêve quand on croit être dans un monde duel et divisé, où il peut y avoir de la dualité et quelqu'un d'autre que soi-même. C'est une l'illusion. On fait la démonstration de sa propre division et dualité intérieures.
Pour les burn-out, qu'est-ce qui peut faire revenir la vie, redonner des énergies ? Être dans la nature, contempler les arbres, communier avec eux par le regard. Et certainement pas être devant un écran.
« Tout est lumière Jardinial, mais pour explorer cette lumière, il faut bien y voir quelque chose. Considère que pour éclairer dans la Lumière, tu dois faire le noir, non pas te perdre dedans. » (Adattreya)
L’ombre n’existe pas, c’est l’être duel, séparé/divisé, donc dans son illusion qui l’a crée, et seulement pour lui-même.

mercredi 26 juillet 2017

La réalisation ne peut avoir lieu qu'en étant un avec tout. Non pas par la simple pensée ou croyance, mais par son propre accomplissement universel parmi la manifestation.

mardi 25 juillet 2017

C'est toujours un plaisir de regarder sa division, le jeu de son agitation. L'Illusion est divine.
Moi l'Un (peut-être le titre du prochain livre) :
- Retire-toi de la dualité, et vois que ton moi est sublimé.
(Lire la suite)

lundi 24 juillet 2017

Croire qu'il y a des êtres à éveiller ou qui ne sont pas éveillés prouve que l'on dort toujours, c'est une illusion. Cela montre que l'on n'est pas soi-même totalement éveillé.
Non seulement un extérieur divisé de soi (qui n'est pas soi) n'existe pas, mais de plus, ceci est une mauvaise identification avec qui l'on est, avec une vue erronée sur la(sa) réalité.
Tout est Dieu. Dieu est sa propre création qui s'offre à soi-même.
Tout est là pour être transformer en lumière, c'est-à-dire pour être vu tel que c'est : de la Lumière. Si l'on voit des densités à l'extérieur, elles ne sont qu'en soi.
Toute chose, tout être que l'on juge, que l'on considère inférieur, moins évolué, est un maître. C'est Dieu sous ses aspects différents pour nous faire évoluer. Quand Dieu est vu pour ce qu'il est, tout est Lumière.
Tout est la Source. Et il n'y a pas des parties de la Source qui échappent à notre pouvoir.
Mais si l'on sait que tout est Lumière, que tout est Dieu, tout est la Source, alors on peut faire son travail. Car il n'y a plus de problème quand on sait que ce que l'on donne comme éveil ou enseignement à travers autrui, est toujours pour soi, car autrui c'est soi. Forcément si l'on voit des choses à faire, à rectifier, ce n'est qu'en soi-même. L'univers est son propre miroir de l'instant.
La vie utilise l'ombre pour se réveiller doucement à ce qu'elle est : de la lumière.
L'humain a créé le nouvel ordre mondial pour se mettre dans la conscience.
Une fois dans la conscience, le nouvel ordre mondial disparaît.
L'ombre est le côté inconscient de la lumière.
C'est en mettant l'ombre dans la lumière qu'elle disparaît.
Merci à l'ombre de permettre le réveil, et de faire venir la lumière totale.
L'inconscience n'étant pas réalité, l'ombre a toujours été illusion.
Et c'est lorsque l'on est dans le faux, que la mort est.
Se mettre dans la lumière, c'est voir l'ombre illuminée.
Et ne plus faire de différence, tout est un.
Car la vraie nature de l'ombre étant la lumière, elle vibre aussi haut,
pour qui est sorti de la dualité et s'est illuminé.
Tout est soi-même.
Si ce que l'on prend pour l'ombre pose problème, c'est qu'il y a dualité avec sa propre ombre intérieure. N'étant pas assez connue ni aimée.
Il n'y a rien à l'extérieur qui ne soit pas en soi-même.
Tout est sa projection, son propre reflet.
Si l'on voit 75% d'inconscience collective, c'est qu'on est encore à 75% dans l'inconscience.
Quand on est à 50, le monde est à 50, ainsi de suite.

mardi 18 juillet 2017

Lorsque l'on parle de choses négatives, on répand les mêmes énergies que celles-ci propagent : peur, division, dualité. On les nourrit et on se met au même niveau. En agissant ainsi, on leur donne de ses énergies, on les amplifie.
"Lorsqu'un système ne plaît plus, on ne se bat pas contre lui, on arrête simplement de l'entretenir." (Krishnamurti). Il en est de même pour toute chose.
On est toujours au même niveau que ce contre quoi on se bat.
"Le guerrier croyant combattre l’ombre, ne fait que lui-même devenir ombre et obscurité, il s’autodétruit." (Eipho, l'enseignement d'une vie).
Cependant, tout a son utilité, sa raison d'être, expérimenté pour mieux être compris.
Mais que sont ces choses négatives ? Sa propre création inconsciente.
À tout moment, on peut reprendre en main son pouvoir créateur, et cesser de créer à partir de son inconscience un monde qui agit contre soi. Un monde duel qui n'est que le propre reflet et résultat de soi-même, de ses propres parts duelles.
Il n'y a pas à attendre x années que le monde change, tout peut se faire ici et maintenant, dans l'instant-présent, en soi-même, avec ses propres croyances, ses propres pensées, ses propres zones d'ombre.
Si on laisse libre cours à ses pensées inconscientes, duelles, projetant la peur, la division, le monde (donc ce que l'on crée) sera ainsi pour soi. Alors on juge, accusant le monde, et l'on montre de ce fait que certaines choses ne sont pas aimées en soi, qu'elles sont inconscientes, séparées et dans la division/dualité.
"On n'accuse plus sa création quand on sait qu'on est le créateur." (Eipho, l'enseignement d'une vie).
Il est donc bon de se réveiller, de reprendre en main son pouvoir créateur, et de ne plus laisser son mental à l'abandon créer n'importe quoi (création inconsciente = victime/cauchemar). De rentrer ici et maintenant, dans la réalité qui est unité, conscience et présence. Alors toute chose négative, tout mal, toute entité etc, n'auront plus d'effet sur soi, ça n'existera plus. Ça appartiendra à son moi-inférieur, lequel se trouvait dans une dimension duelle, plus petite, plus basse (se battant contre lui-même). Ce moi-inférieur doit être aimé, unifié, illuminé. Tout est de l'ordre de la transformation alchimique. Le monde est une création personnelle de l'instant-présent (résultat de ce que l'on est dans l'ici et maintenant). Tout ce que l'on voit, tout ce qui vient à soi est soi-même, son propre miroir. Tout dépend où l'on se place, et comment on voit les choses, comment on s'aime soi-même, quel travail on a fait en soi. Pour les uns c'est dualité/ombre, cela affecte (car non-réglé en soi-même), pour les autres c'est unifié/lumière, ça amplifie.
Il n'y a pas d'autre ombre que ce qui n'est pas illuminé en soi, pas d'autre mal que ce qui n'est pas aimé en soi, pas de dualité/division que ce qui n'est pas unifié en soi.
Lorsque l'on met tout son être dans la conscience, il ne peut plus arriver de choses inconscientes/négatives pour soi.

lundi 3 juillet 2017

Des croyances qui ne font pas du bien, c'est qu'automatiquement elles ne sont pas vraies, mal interprétées. On peut avoir du pouvoir sur tout, aucun être à l'extérieur peut venir négativement si on ne l'a pas soi-même décidé. Tout est soi-même. Chaque être à l'extérieur manifeste une part qu'il y a en soi, tout dépend si cette part est illuminée ou pas, dans l'amour et l'unité.
Les basses vibrations surviennent que lorsqu'on voit ses propres densités en basse vibration. Donc c'est qu'on ne s'aime pas assez soi-même.

samedi 1 juillet 2017

On est créateur du monde à chaque instant, dans l'instant-présent.
Notre pouvoir créationnel dépend de la force de la conscience en soi à la présence, ou de la présence en soi à la conscience (donc de son état d'éveil).
Ce qui semble venir à soi de par le monde comme négatif, ne sont que des zones inconscientes en soi projetées "inconsciemment". Alors les miroirs sont là (soi-même dans les autres êtres ou circonstances) et renvoient ce que l'on crée d'une manière ou d'une autre.
La cause n'est jamais extérieure, car un monde indépendant de soi n'existe pas. Tout est et arrive en fonction de l'utilisation et de la qualité de son propre pouvoir. Les miroirs renvoient toujours ce qui est juste, il ne peut en être autrement.
Il n'y a pas d'inconscience dans le monde autre que celle qui est en soi-même. Si le négatif est perpétué, c'est que le pouvoir créateur n'est pas encore pleinement ou correctement utilisé.

mercredi 28 juin 2017

Tout est création.
On peut avoir un impact sur toutes nos relations ou futurs échanges, en pensant que tout se passera bien. Et rester avec cette forme-pensée positive créatrice dans la conscience, la présence, et la nourrir de bonnes énergies. La sentir en soi comme une certitude donnant de la joie (sensation du pouvoir créateur). Ainsi, lors de cette rencontre, il y aura un effet positif sur le mental du miroir (puisque soi-même). L'inconscience ne peut plus rentrer en jeu lorsque l'on reste soi-même dans la présence-consciente de l'instant-présent (donc sans mental).